La Troupe

Elodie Grasset

Je commence mon parcours théâtral en pratiquant le jeu dès le lycée, puis entre en licence d’arts du spectacle à l’Université de Strasbourg. Je rejoins également la troupe du Théâtre National du Sécateur, avec laquelle je joue dans les salles haut-rhinoises Paparazzi en 2014 puis Brasserie ou la pudeur de l’affection en 2015. Je me consacre également à l’écriture d’une pièce de théâtre ayant pour thème les mémoires après les attentats du 13 novembre 2015. Je suis metteur en scène et comédienne au sein de la Théâtropée.

Charlotte Luzier

Etudiante en classe d’art dramatique au conservatoire de Strasbourg ainsi qu’en licence d’arts du spectacle, je me tourne vers la mise en scène en 2015 avec une première pièce, Un mot pour un autre de Jean Tardieu, qui reçoit le prix du jury au concours de théâtre du centre socio-culturel du Fossé des Treize. Au sein de l’ARTUS (Théâtre Universitaire de Strasbourg), je mets en scène Grammaire des mammifères en 2015-2016, et me consacrerai en 2016-2017 à la mise en scène d’Intimité Data Storage d’Antoinette Rychner. Ma pratique de la mise en scène se continue également grâce aux projets réalisés avec la Théâtropée.

Enrichie par les expériences et inspirations accumulées dans nos pratiques respectives, la Théâtropée utilise le théâtre comme moyen de faire (re)naître, grâce à la parole d’auteurs contemporains, des questionnements communs à chacun d’entre nous.

Notre premier spectacle, Le Moche de Marius von Mayenburg, créé les 29 et 30 mars 2016, interroge notre rapport au corps et à l’apparence dans notre monde où la chirurgie esthétique semble être un remède à tous les défauts.

Durant la saison 2016-2017, la Théâtropée mettra en scène une réflexion autour de la place de l’art et de la culture en période de guerre, grâce aux Combustibles d’Amélie Nothomb.